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a) Le modèle de Rasch |
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Le modèle dit de Rasch constitue
l'approche mathématique la plus simple utilisée dans le cadre de la théorie des réponses aux items pour modéliser la relation entre le trait latent de l'individu et sa probabilité
de réussir correctement un item (définition de la fonction et de la courbe
caractéristiques de l’item). La simplicité du modèle de Rasch
va de pair avec une contrainte particulièrement exigeante, puisque tous les
items d'un test sont supposés avoir le même pouvoir discriminatif (égal à 1).
S'appuyant sur ce postulat, le modèle définit la fonction en considérant une
seule caractéristique de l'item (sa difficulté).
Pour cette raison, on parle également de modèle à un paramètre. Selon ce modèle, la probabilité
Pj(q) de
réussite à l'item j pour un individu qui possède le trait latent au niveau q est
définie par l'équation suivante (e Þ base des logarithmes népériens; dj Þ
paramètre de difficulté): |
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b) Modèles à un, deux ou trois paramètres |
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Comme nous venons de le voir,
l’équation de Rasch est l’exemple typique d’un modèle à un paramètre. Au niveau
de sa formulation, on peut y ajouter un constante D (voir formule de gauche),
sorte de facteur d’"échelonnement" implicitement égal à 1 dans le
modèle présenté au point a) ci-dessus,
mais qui peut assumer des valeurs différentes. On montre notamment que
lorsqu’on attribue à D la valeur 1.7 (voir formule de droite) la courbe
caractéristique de l’item assume une allure très proche de l'ogive normale.
Dans la pratique c’est donc souvent cette deuxième équation qui est appliquée
lorsqu’on utilise le modèle à un paramètre. |
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Pj(q) |
probabilité qu'un individu
possédant à un certain degré (entre -3 et + 3) la caractéristique q réponde
correctement à l'item; |
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dj |
paramètre de difficulté de ce
même item; |
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e |
base des
logarithmes naturels (népériens): 2.7182...; |
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1.7 |
valeur attribuée à la constante
D. |
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Une approche plus complexe du
problème consiste à définir Pj(q) en faisant appel à deux paramètres: le paramètre de difficulté (dj) et le paramètre de discrimination (aj). C'est
le modèle dit précisément à deux paramètres, appelé aussi parfois modèle de
Birnbaum: |
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Enfin, lorsque l’instrument est
composé d’items à choix multiple
(deux ou plusieurs options de réponse proposées), il est également possible
d’ajouter au modèle un troisième paramètre (modèle à trois paramètres). Il
s’agit du paramètre de pseudo-chance
(gj), qui
est supposé nul (égal à 0) dans le cas d’un modèle à un ou à deux
paramètre(s): |
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